Subventions aux écoles

Subventions aux écoles

De plus en plus d’études montrent que la gestion de l’école, les relations entre les différents acteurs (chef d’établissement, enseignants, citoyens) et la participation de l’école elle-même dans la définition et l'évaluation de son amélioration sont trois facteurs avec un impact majeur sur la qualité de l’éducation.

Ce constat a conduit de nombreux pays à accorder davantage d'autonomie aux écoles dans leur gestion.

Des écoles qui n’avaient quasiment pas leur mot à dire en matière de gestion financière reçoivent désormais directement une subvention des autorités centrales.    

Les théories de gestion de l’éducation supposent que les subventions auraient d’autres avantages :
- moins de bureaucratie,
- moins de pertes dans la distribution des fonds
- un usage plus adapté et plus sélectif des fonds par les écoles pour leur amélioration,
- plus d'impact si les écoles défavorisées reçoivent plus d’argent.
Enfin, les subventions peuvent aussi influencer les relations entre les écoles et les citoyens, et renforcer l’autonomie et les capacités des établissements.

En collaboration avec l’UNICEF et le Partenariat mondial pour l’éducation, l’IIPE a lancé une vaste étude sur la conception et la mise en œuvre des politiques en matière de subventions aux écoles, et sur la façon dont ces subventions sont utilisées par les établissements scolaires. Cette étude met en évidence les réalités de ces politiques éducatives, par ailleurs très prisées, en cherchant à savoir comment elles sont perçues, interprétées et mises en pratique au niveau des écoles par les acteurs concernés dans différents contextes.

Le programme d’étude comporte 3 grands volets : en d’Afrique orientale et australeen Asie de l’Est et dans le Pacifique et sur la zone des pays francophones, Amérique Latine et Caraïbes.

Découvrez le documentaire L’école d’Aïna : 
Ce film a été tourné dans une école à Madagascar où l’IIPE-UNESCO a conduit des entretiens. Le film explore les effets des subventions aux écoles à travers le regard d’Aina, une élève malgache.